Vive les femmes! (Claude Confortès, 1983)

Différents hommes et femmes profitent de l’été pour aller draguer sur la côte d’Azur.

Je n’ai pas lu la bande dessinée de Reiser mais les auteurs ne se sont visiblement pas préoccupés de la transcription d’un médium vers un autre tant le découpage s’apparente à une succession de vignettes dénuée de liant. C’est indigent, invertébré et, tel Hara-Kiri, « bête et méchant ».

Vaudeville (Jean Marboeuf, 1985)

Un quadragénaire marié depuis vingt ans envie son meilleur ami cavaleur…

Noir et blanc esthétisant, personnages qui théorisent leurs sentiments mais qui ne vivent jamais, musique d’ascenseur… Vaudeville s’annonçait vu sa distribution (Guy Marchand, Jean-Marc Thibault, Roland Giraud…) et son sujet comme une agréable comédie de moeurs mais c’est en fait une prétentieuse et fort sinistre dissertation filmée.