Girl 6 (Spike Lee, 1996)

Peinant à joindre les deux bouts, une actrice devient opératrice pour le téléphone rose.

La virtuosité roublarde et pleine de clins d’oeil de Spike Lee, bien accompagnée par la musique funky de Prince, enrobe plaisamment un film au propos confus qui ne raconte finalement pas grand-chose.

Nola Darling n’en fait qu’à sa tête (She’s gotta have it, Spike Lee, 1986)

A Brooklyn, une femme se partage entre trois amants.

Cas typique de « premier film ». Un sujet rebattu est ancré dans une réalité chère à l’auteur et vivifié par des coquetteries de débutant découvrant tout ce qu’il peut faire avec une caméra et une table de montage. La douceur générale rend le tout assez sympathique.