Collines brûlantes (Suart Heisler, 1956)

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Un cow-boy poursuivi par une bande de méchants qui a tué son frère est aidé par une métisse dont le père a lui aussi été tué par ces méchants…

Le scénario est simpliste et nul. Enjeux dramatiques, péripéties et rebondissements sont fort peu nombreux et fort conventionnels donc Collines brûlantes, même s’il ne dure guère plus d’une heure et demi, apparaît fort longuet. Une ou deux petites idées (les bas de Natalie Wood qui étouffent le bruit des sabots et, si on veut être indulgent, le duel avec un crochet) sauvent le film de la banalité -et donc de l’absence d’intérêt- totale.