Le désir de chaque femme (A lady to love, Victor Sjöström, 1930)

A cause d’un malentendu, la fiancée d’un immigré italien de la Napa Valley est troublée par son ami, plus jeune.

Le statisme de la mise en scène et la trop visible omniprésence du studio, directement corrélées à l’arrivée du parlant, ainsi que le cabotinage « ethnique » de Edward G.Robinson, aussi mauvais que Paul Muni, écrasent de fausseté cette plate adaptation d’un succès théâtral, déjà pas très intéressante à la base.