Un héros de Tokyo (Hiroshi Shimizu, 1935)

Suite à la disparition de son récent époux, une femme devient hôtesse de bar pour subvenir aux besoins de ses enfants et du fils de son mari.

L’étonnante dernière partie et l’épure du découpage rehaussent l’intérêt d’un mélo pas si conventionnel qu’il n’y paraît au premier abord.
 

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Les coquelicots (Kenji Mizoguchi, 1935)


Un professeur à la retraite, accompagne sa fille à Tokyo pour la marier à son ami d’enfance. Mais le jeune homme est séduit par une femme urbaine et libérée…
Les coquelicots est un médiocre mélo. Banal, réactionnaire et moralisateur. Quelques jolies images disséminées dans un ensemble visuellement peu inspiré rappellent toutefois la présence d’un cinéaste qui n’est pas le premier venu derrière la caméra.