Rien qu’un coeur solitaire (None but the lonely heart, Clifford Oddets, 1942)

A Whitechapel, un garçon paresseux est déchiré entre son amour pour sa mère et le truand du quartier qui lui demande de rejoindre sa bande.

Une histoire traitée de façon bien trop sérieuse pour s’avérer intéressante une seule seconde. Le film est un exemple-type du produit de prestige hollywoodien: bardé de folklore européen (le titre est d’ailleurs tiré d’une chanson de Tchaïkovsky), théâtral, bavard et pesant, très pesant. C’est toujours un plaisir de revoir Ethel Barrymore mais Cary Grant à contre-emploi est particulièrement mauvais. C’est triste à admettre mais c’est comme ça: on le préfère à emploi qu’à contre-emploi.

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