Thunder road (Arthur Ripley, 1958)

« There was this Robert Mitchum movie… it was about these moonshine runners down South… I never saw the movie, I only saw the poster in the lobby in the theatre… I took the title and I wrote this song… »
Tout amateur de Bruce Springsteen connaît, ne serait-ce que de nom, ce petit classique du film de drive-in qui a donné son titre à la plus belle chanson du boss. Le principal intérêt du film aujourd’hui est sa star, Robert Mitchum, icônisé dès le premier plan où il apparaît. Le metteur en scène -ancien monteur de Mack Sennett- n’insuffle guère de substance à son histoire ni de rythme à son film. Les courses-poursuites apparaissent aujourd’hui très datées. On n’ose imaginer ce qu’un Raoul Walsh aurait pu tirer de cette histoire de malfrat individualiste incapable de raccrocher, histoire dont Mitchum lui-même était à l’origine.

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