Le bal (Wilhelm Thiele, 1931)

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Délaissée par sa mère, une jeune fille sabote le premier bal organisé par ses parents subitement enrichis.

L’incisif petit livre de Irène Némirovsky a été affadi par un traitement aussi mou que caricatural. Pour son premier film, Danielle Darrieux, en plein dans l’âge ingrat et horriblement coiffée, n’a pas encore la grâce qui sera la sienne trois ans plus tard.

 

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Le chemin du Paradis/Die drei von der Tankstelle (Wilhelm Thiele, 1930)

Mis à la porte par leur bailleur, trois amis ouvrent une station-service.

Incommensurable nullité de cette comédie musicale allemande qui non seulement est dénuée de toute consistance dramatique, déroulant laborieusement un semblant de récit archi-prévisible, mais qui est de surcroît mise en scène avec une rigidité qui coupe court à toute velléité d’entrain. Fred Astaire a définitivement ringardisé cet immense succès des débuts du parlant et ce n’est que justice.