La Tare (Louis Feuillade, 1911)

Une serveuse du quartier latin est embauchée dans un institut de charité…

Mélodrame poussiéreux et longuet où surnagent trois jolis plans. La profession de foi soi-disant réaliste de la série « La vie telle qu’elle est » n’empêche pas le récit d’être conventionnel (et très puritain).

 

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Les chalands (Georges-André Lacroix, 1911)

Au grand dam de ses parents, la fille d’un marinier épouse « un gars du rivage ».

Le sens du cadre donne une certaine consistance à cette intrigue trop succinctement développée (le découpage reste primitif). Les chalands annonce un courant du cinéma français qui va de L’hirondelle et la mésange à L’Atalante.