La chambre de l’évêque (Dino Risi, 1977)

En 1946 sur le lac Majeur, un queutard revenu du front africain embarque le capitaine d’un petit bateau dans ses pérégrinations.

Le chambre de l’évêque est une fable satirique qui s’en prend vivement -mais non sans roublardise compte tenu qu’on y montre beaucoup de filles nues mais pas d’homme nu- au machisme italien. La virulence, de plus en plus grossière, du trait  est compensée par le fait, capital, que le personnage du macho, plus complexe qu’il n’y paraît, a des aspects aimables. Le début, érotique et mystérieux, est plaisant mais l’intrigue se délite au fur et à mesure. Le comportement du personnage du Patrick Dewaere est ainsi particulièrement invraisemblable. Le spectateur à l’esprit vif notera que la différence de calibre entre deux actrices dans un même film s’exprime par le nombre de vêtements qu’elles consentent à retirer. Ainsi, les appas les plus intimes des délicieuses Katia Tchenko et Lia Tanzi sont allègrement dévoilés alors que c’est à peine si on aperçoit les seins de la vedette: Ornella Mutti.

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