Retour à l’aube (Henri Decoin, 1938)

Pour toucher l’héritage d’une tante, l’épouse candide d’un notable de province s’en va à la ville. Mais elle va manquer son train et y passer la nuit. Cette comédie du duo Decoin/Darrieux est une galéjade sans grand intérêt qui ne dépasse jamais les clichés sur lesquels elle s’appuie constamment (la ville mère de tous les vices…).  La fraîcheur lumineuse de Danielle Darrieux ne suffit pas.

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