Acier (Walter Ruttmann, 1933)

Deux amis ouvriers dans une fonderie sont amoureux de la même fille.

Emblématique du cinéma d’avant-garde et de l’impasse qu’il implique: c’est avec un sens plastique et rythmique certain que Walter Ruttman filme l’usine et ce qui l’entoure mais son désintérêt pour l’intrigue conventionnelle qu’il se coltine -pourtant élaborée par Pirandello dont on serait bien en peine de rattacher cette bluette au reste de son oeuvre- rend son film bancal. Vanité d’un cinéma où formes et mouvements ne valent qu’en tant que tels. D’autant que ce cinéma soi-disant avant-gardiste sécrète ses propres poncifs; voir ainsi l’inévitable séquence de fête foraine.

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