Un colon marocain tombe amoureux.
Le manifeste à la gloire de la colonisation marocaine, abusivement elliptique et fort peu dialectique, se retrouve réduit à un triangle amoureux pas moins conventionnel qu’invraisemblable. Les enjeux politiques et sentimentaux sont aussi nuls les uns que les autres et jamais fusionnés par le récit. La performance d’Harry Baur, dont le cabotinage ne peut crédibiliser la subite passion de son personnage d’affairiste, et la mise en scène de Marcel L’Herbier, toujours très décorative, ne sauraient sauver ces Hommes nouveaux du naufrage.