La cigogne en papier (Kenji Mizoguchi, 1935)

Une prostituée se sacrifie pour sauver un jeune étudiant en médecine d’une bande de malfrats.
Le dernier film muet de Mizoguchi est un mélo ultra-conventionnel que le style du cinéaste rend intéressant. Le génie du maître s’exprime dans la composition de plans qui souvent inscrivent des personnages dans un cadre plus large (pont, rue…) dans une visée purement plastique. Le clair-obscur est également remarquable.  Le style se manifeste aussi dans l’élégance de la narration, riche de travellings qui la rendent alerte. A noter enfin un émouvant épilogue qui approfondit une histoire par ailleurs très banale.

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