Les rues de feu (Walter Hill, 1984)

Lorsqu’une chanteuse se fait enlever par un gang de motards, une de ses fans fait appel à son frère, vétéran du Viêt-Nam et ancien amant de la vedette, pour qu’il aille la délivrer…

L’idée globale est de revitaliser ces archétypes en les filmant comme dans un vidéo-clip, forme qui connaissait alors son heure de gloire. Pourquoi pas? C’est grave putassier mais ça envoie du lourd grâce aux chansons de Jim Steinman et à la fraîcheur des jeunes interprètes, en particulier la ravissante Diane Lane (parce qu’il a pécho une meuf de cet acabit, Christophe Lambert mérite un minimum de respect).

6 commentaires sur “Les rues de feu (Walter Hill, 1984)

  1. qu’est-ce qui vous prend Christophe ? Votre prose aurait-elle soudain des velléités de jeunisme ?

  2. c’est une agréable mini-série westernienne (4 épisodes d’environ une heure et demie) avec les qualités et défauts inhérents à ce genre de productions: un beau cast et des personnages qui ont tout le temps d’être développés mais une facture un brin trop lisse et académique avec une certaine tendance à la sensiblerie. Rien que la musique très sirupeuse, entendue à quelques variations près dans d’innombrables westerns familiaux depuis les années 80, gâte un peu le plaisir. Mais ça vaut tout de même le coup d’oeil pour les inconditionnels dont je fais partie.

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