Rêves de jeunesse (Four Daughters, Michael Curtiz, 1938)

L’harmonie régnant dans la maison d’un musicien et de ses quatre filles est menacée par l’irruption d’un pianiste mélancolique.

Onze ans après ma découverte émerveillée du remake de Gordon Douglas, je découvre cette première adaptation du roman de Fannie Hurst: Sister act. Comme dans le remake, la bascule progressive et étonnante de la chronique bienheureuse vers le pur mélodrame constitue l’intérêt premier de l’œuvre. Le découpage virtuose de Michael Curtiz vaut bien celui de Gordon Douglas mais la poésie de studio gagne à être présentée en Technicolor et Frank Sinatra, chantant quelques-unes de ses plus grandes « torch songs », sera encore plus adéquat pour le rôle du musicien sinistre que ne l’est ici John Garfield.

3 commentaires sur “Rêves de jeunesse (Four Daughters, Michael Curtiz, 1938)

  1. c’est marrant, j’ai vu les deux films à quelques années d’intervalle et n’ai même pas fait le rapprochement. Petit faible pour le Douglas itou dont le Technicolor et la chanson-titre apportent en effet une chaleur qui n’a pas de prix. Mais le Curtiz reste très bon, pour toutes les raisons que vous évoquez.

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